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Bénin : La diaspora exige le déconfinement de la démocratie

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Pas d'élection présidentielle projetée pour le mois d'avril sans un retour à la démocratie. Les béninois de la diaspora sont fermes et l'ont fait savoir à travers une tribune.  TRIBUNE. Le mercredi 1er mai 2019, l’armée de Patrice Talon a tiré sur une veuve, nourrice d’un bébé de neuf mois. Mère de sept enfants dont le plus âgé a 17 ans, elle a eu le malheur de se trouver dans la rue du domicile de Thomas Boni Yayi, ancien président du Bénin (2006-2016). La victime, Prudence Vioutou Amoussou, allait chercher sa fille. Elle passait juste son chemin. Elle n’était pas armée et ne représentait aucun danger pour personne. Elle a été criblée de sept balles dans le dos. La foule horrifiée la vit s’écrouler dans une mare de sang. Sa fille en sueurs et en larmes prend conscience du drame qui se produit sous ses yeux. Terreur, répression, sang, sueur, larmes et désespoir. Ce sont les règles qui régissent les relations que le président béninois entretient avec son peuple, qui l’a élu ...

Agression contre Galiou Soglo : La famille de la victime donne à nouveau de la voix

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Malgré la gravité que constitue l’agression d’un citoyen qui plus est une personnalité et même un candidat à une élection présidentiel, les enquêtes pour mettre à nu les auteurs du crime perpétré contre Galiou Soglo en début du mois de février semblent être banalisées. En tout cas, c’est l’impression qu’a la famille de Galiou Soglo qui a de nouveau levé le ton. Dans un communiqué en date, la famille de la victime se demande à quoi on peut s’en tenir. La famille Soglo ne comprend pas comment les choses peuvent être prises ainsi à la légère. Surtout, le clan du candidat Galiou Soglo déplore la mauvaise foi de ceux qui tentent de faire croire que l’agression du 6 février 2021 était un montage de la victime en dépit des rapports médicaux. « Malgré les explications des médecins, les radios et scanner qui ont confirmé la présence de balle logée dans la cage thoracique de la victime,  il y a toujours des gens mal intentionnés et  les caciques du régime qui  certainement de conni...

Bénin : Les partisans de la violence dans une puante hypocrisie

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  Le Bénin traverse une période électorale délicate. Dans ce cas, le premier magistrat du pays détient le code de déverrouillage pour éviter à sa terre une tension électorale. Mais incapables de tenir un langage de vérité, certains partisans de Patrice Talon tentent d’indexer l’opposition comme celle qui attise le feu de la violence.  Clément WINSAVI Cela ne fait aucun doute. Le Bénin est mal en point. Pour une troisième fois en cinq ans, le pays vit de moments cyniquement désagréables dus à la volonté du président de récidiver dans son régal de toujours ‘‘compétir’’ en ayant pour adversaire lui-même. En 2019, Emmanuel Tiando, le président de la Commission électorale nationale autonome (Cena) a été chargé de verrouiller les législatives par des fautes mineures qui passent contre les fautes majeures qui trépassent. Dans la dure expérience de fusillade, de chasse à l’homme, de gaz lacrymogène et de chars, 83 partisans du chef de l’Etat ont été désignés pour occuper les tables et...

Opposants devant la Criet : L'He Maxime Houédjissin réagit

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Au Bénin, plusieurs sont les opposants qui sont convoqués par la justice. Des responsables du parti de l'opposition Les Démocrates sont entrés dans un aller-retour à la Criet, Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme. En plein processus électoral contesté du fait de l'exclusion des opposants de la compétition électorale, cet acte n'est pas du goût de l'ancien député Dah Woudji Woudji Maxime Houédjissin.  L'honorable pense que de tels agissements constituent une << pure intimidation >>. Selon lui, ce sont des manoeuvres qui visent à empêcher l'opposition et le peuple béninois de réclamer son droit de participer librement à la présidentielle. Aussi, ajoute l'honorable, le pouvoir en place craint la raclée qu'il peut avoir en cas d'élection libre, juste et transparente. << Ça  dénote de leur part la peur >>, a-t-il indiqué. Dah Woudji Woudji conclue que le temps n'est pas à la création des ennuis de jus...

Situation socio-politique dégradante au Bénin : Deux personnalités en sont responsables, selon l'He Maxime Houédjissin

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Le Bénin est dans une mauvaise passe. À la veille de la présidentielle, la situation socio-politique du pays va de mal en pire. À la base, les réformes politiques engagées par Patrice Talon depuis son avènement à la tête du Bénin. Après deux élections, législatives et municipales, exclusives, le régime Talon s'attèle à entreprendre une troisième. Cela plonge le pays dans une atmosphère précaire. Sorti de son silence, l'ancien député Dah Woudji Woudji Maxime Houédjissin affirme que le chef de l'État n'a pas pu être capable de mettre ainsi le pays à terre tout seul. Selon lui, deux anciens présidents de l'Assemblée nationale sont ceux qui lui ont donné les moyens. << Ils ne pourront pas être exonérés du drame que mon pays vit aujourd'hui >>, clame-t-il.   Dah Woudji Woudji pointe du doigt accusateur ces deux hommes qui sont rentrés dans dans la scène politique béninoise dans les années 1970 et qui ont été récemment l'un président du parlement et l...

Suite à sa sortie médiatique : Le complot de Gbadamassi contre Patrice Talon dévoilé par le clan Madougou

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Pas de temps à perdre. Le parti de l'opposition Les Démocrates a répondu à l'accusation de l'honorable Rachidi Gbadamassi. À travers une déclaration de presse tenue dans la soirée de ce jeudi à Cotonou, Patrick Djivoh, le colistier de la candidate Réckya Madougou a fait des déballages qui accablent Gbadamassi. Selon ses dires, la candidate Réckya Madougou ne s'est jamais portée vers Rachidi Gbadamassi pour le marchander. C'est bien le sens contraire. À en croire Patrick Djivoh, c'est plutôt le député membre du Bloc républicain qui est allé solliciter la candidature de Madougou contre Patrice Talon. << Il n'y a que vous, madame, qui puissiez nous aider à chasser ce monsieur (Patrice Talon, je NDLR) du pouvoir. C'est un président cynique. Moi-même je risque la prison si ce monsieur revient au pouvoir >>, a-t-il révélé. Patrick Djivoh a ensuite juré que c'est plutôt Gbadamassi qui a réclamé une forte somme à la candidate aux fins de lui mobi...

Dans l'incongruité, ils se révèlent !!!

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Ils sont vraiment dépités. Se taire valait clairement mieux. Suite aux déclarations de la candidate à la présidentielle Réckya Madougou et de l'honorable Hamed Affo Obo dit Souwi, les membres du parlement contesté vont dans tous les sens. Hier, c'était un défilé de deux commis pour mettre du sable dans le gari de Souwi. On a plutôt noté des propos variés et variables aux côtés d'un Souwi debout sur sa ligne du début avec de développement plus clair que le précédent. Même si la Cour constitutionnelle a jugé meilleure la ligne brisée à la ligne droite.  Ce jeudi, deux députés ont cru devoir accomplir le job de jeter de l'opprobre sur Madougou. Elle et encore elle. À l'arrivée, ces sorties sont plutôt à l'avantage de Réckya Madougou. La "trop belle pour diriger le Bénin" doit s'en frotter les mains. Rachidi Gbadamassi et Mama Sanni ont tout simplement demandé à leur clan subdivisé en UP et BR de cesser de mentir. Car, contrairement à ce que leurs coll...