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Menaces sur la paix sociale au Bénin : Patrice Talon face à l'obligation du recul

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L'horizon s'assombrit sur le ciel béninois depuis le debut du lancement du processus électoral. Loin de voir une fenêtre d'espoir apparaître, l'on se glisse plutôt sur une longue piste de déboires. Face à cette situation, le président du Bénin, Patrice Talon ne doit plus faire un seul pas de plus en avant, mais plutôt obligé de marcher à reculons sur plusieurs kilomètres. A l'heure actuelle, il est le seul à avoir la carte en main pour éviter au Bénin de subir les insistantes menaces qui pèsent sur lui. Le chef de l'État a affirmé être soucieux d'une élection inclusive et a simulé s'engager dans des démarches pour y parvenir. Mais les derniers développements viennent convaincre que le président n'a jamais songé à une élection pour tous. Patrice Talon miroite la volonté d'une participation inclusive aux législatives de 2019, et ses actes s'acharnent pour mettre en œuvre son crédo d'être seul sur la piste de compétition. Tout au début, ...

Bénin/Sortie de l'impasse électorale : Aucune volonté du camp présidentiel

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La ruse et la rage font ravage et engagent le pays dans un pavage d'une rue de non démocratie. Le processus électoral a du plomb dans l'aile et l'impasse crève l'œil. Législatives 2019, aucune assurance pour la préservation des acquis démocratiques et la préservation de la paix. Et pour cause, tout se joue pour une élection unicolore. Il faut donc à tout prix mettre en pratique "sa capacité d'empêcher la compétition". Les autorités béninoises, du sommet de l'État en passant par celles impliquées dans le processus électoral ont pourtant rassuré les délégations internationales qui ont fait la chaîne au Bénin. Mais jusqu'ici, l'on y comprend que c'est du leurre. Le camp soutenant les actions du président de la République, Patrice Talon ne veut pas des élections à enjeux. Ils misent plutôt sur une législative entre copains et amis. Le chef de l'État lui-même semble ne pas être contre ce match anti-démographique qui se cuisine. Car, cela...

Révision de la Constitution, la folie de la rupture

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Avril 2016 - mars 2019, 3 ans de gestion du Bénin par le président Patrice Talon et 3ème tentative de la révision de la Constitution du 11 décembre 1990. Depuis la présentation du rapport du comité paritaire mis en place à l'Assemblée nationale en vue de sortir des propositions de sortie de crise dans le cadre des législatives 2019, le sujet polémique apparaît à nouveau. Toucher la Constitution du Bénin en son article 80 en vue de proroger le mandat de la 7ème législature d'un mois et demi dans une situation où le processus électoral est en difficulté. Encore cette révision là ! De 2017 à cette 2019, pas cette année où le chef de l'État Patrice Talon ne manifeste son désir de réviser la Constitution béninoise. On se rappelle le 4 avril 2017 où le projet a échoué sans même entrer dans la résidence de la prise en compte. En juillet 2018, c'est après avoir franchi l'étape de la prise en compte et bloqué à la révision pour ouvrir la fenêtre du référendum que le présid...

Les yeux fermés. Et nous y voilà !

Le processus électoral est lancé dans l'optique des législatives de 2019. Mais à chaque étape de son parcours, des épines se dressent, des polémiques naissent, des doutes s'installent et des incertitudes s'enflent. La crise est née. Sa cause, elle est venue de très loin et n'a d'autres non que  les lois votées sans étude en profondeur. Ces lois votées les yeux fermés par le Bloc de la majorité parlementaire (Bmp). L'oeuvre du Bmp est à la phase pratique de sa révolte. Pénaliser le Bénin, sa démocratie et ses fils. La République fait face à une situation amenée par la recherche effrénée des intérêts égoïstes, par le vœu trop ardent de faire plaisir au prince et surtout par une perte d'objectivité. Nos députés de la majorité parlementaire auraient usé leur position de force pour représenter dignement le peuple qu'on n'en serait pas là. Hélas ! Ils ont beaucoup plus représenté le gouvernement. Et nous y voilà ! Le Bénin, pays à la recherche des por...

L'après Cotonou : Verrous sur les futures marches de l'opposition

La contradiction en souffrance au Bénin, les voix discordantes éprouvées et la liberté d'expression gelée. Le lundi 11 mars 2019 dans les rues de Cotonou, l'opposition béninoise a démontré sa force à travers une marche pacifique de protestation contre le gouvernement de Patrice Talon. Une gigantesque et inédite marche face à laquelle le gouvernement n'en revient pas, ayant certainement pris la mesure de l'opposition populaire qu'il a en face. Conséquences, plus question de permettre de pareille démonstration. En effet, suite à la marche de Cotonou, des demandes de marche de pacifique de protestation sont formulées un dans plusieurs autres localités du Bénin. Tchaourou, Abomey-Calavi, Savè, Parakou, Porto-Novo et autres ont vu leur marche interdire par les autorités. Sans doute, le régime de la rupture et du nouveau départ ne compte plus permettre à l'opposition béninoise de causer à nouveau d'eaux de tête à Patrice Talon. Cela devient récurent au Bénin d...

A l'entrée du 17 mars : Les récépissés des partis de l'opposition toujours chez Sacca Lafia

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Mercredi 13 mars 2019. Nous sommes à 72h de la date fixée par la nouvelle charte des partis politiques aux formations politiques pour se conformerà la nouvelle donne. Si certains partis, principalement proches du président de la République, Patrice Talon ont déjà reçu leurs récépissés des mains de Sacca Lafia, ministre de l'intérieur, ce n'est pas le cas des principaux partis de l'opposition. Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe), Union sociale libérale (Usl), Restaurer l'espoir (Re) et autres font toujours la queue au ministère habileté à délivrer cette pièce aux partis sans gain de cause. Sacca Lafia prive toujours l'opposition du récépissé Malgré leurs maints cris et réclamations voire ultimatum, Sacca Lafia ne rend toujours pas la pièce. Même si on sait que le chef de l'État a commis le président de l'Assemblée nationale, maître Adrien Houngbédji aux fins de recueillir les propositions de la classe politique pour une sortie de crise, rien n...

Exclusion des législatives et ennuis judiciaires pour le Prd : Le prix d'une volonté d'être à nouveau autonome ?

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Le Parti du renouveau démocratique (Prd) du président de l'Assemblée nationale du Bénin, maître  Adrien Houngbédji est recalé à la Commission électorale nationale autonome (Cena). L'institution chargée de l'organisation des élections à estimé que les dossiers du parti arc-en-ciel ne sont pas en règle et du fait, les invalide à l'instar de quatre autres partis politiques. A l'arrivée, seulement deux partis, l'Union progressiste et le Bloc républicain appartenant au chef de l'État Patrice Talon iront à la députation de 2019, selon la Cena. La situation n'est pas du goût du président Houngbédji et son parti qui ont formulé un recours devant la Cour constitutionnelle.  Pour se défendre, les choco-choco ont indiqué que les situations qui leur sont reprochées s'observent également au niveau des dossiers des partis du président Talon. Le Prd est même convaincu que des irrégularités plus graves se trouvent au niveau de ces blocs et crie aux traitements d...